Y a pas à dire...

... ou mieux dit par d'autres

Quelque part à Chicago

« J’aimerais tant voir Syracuse » par Henri Salvador dans ce coffee-shop sur North Clark Street. 

À la table d’à côté, un gars lit.

La serveuse s’affaire sur la machine à café pendant « Mon cœur est triste sans amour » de Suzy Solidor et « Le petit chemin qui sent la noisette » de Mireille.

Le gars lit, indifférent à la fantaisie française surannée.

« La zone » de Fréhel, Django Reinhardt, de l’accordéon parisien. 

Le gars lit encore.

« Adieu Paris » de Berthe Silva puis « Le poinçonneur des Lilas » de Serge Gainsbourg.

Le gars lit toujours.

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