Y a pas à dire...

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Michael Connelly

Une jeune fille est retrouvée morte, son ex-petit-ami est accusé d’avoir perpétré le crime sous l’influence d’une intelligence artificielle. Mickey Haller, demi-frère du détective Harry Bosch du L.A.P.D., est maintenant un avocat de parties civiles. Il embarque le journaliste Jack McEvoy, un habitué des prétoires à qui il a souvent parlé, dans une poursuite judiciaire contre le géant de la tech créateur de cette IA. L’affrontement est de taille, des milliards de dollars d’investissements dépendent du résultat du procès. Ses suites concernent de redoutables conséquences sur nos vies au quotidien, loin d’être à négliger. Développements d’armes terrifiantes et perte d’encadrement par l’homme durant les guerres n’étant pas des moindres non plus. L’action que l’avocat, aidé du journaliste, engage contre la puissante société conceptrice du chatbot va donc bien au-delà de l’avatar qui converse avec l’adolescent et qui l’entraîne à tuer son ancienne petite-amie. Les nombreux pièges qui jalonnent leur enquête témoignent de la formidable détermination de l’entreprise à l’arrêter coûte que coûte.

« Haller, qui n’exerce plus comme avocat pénaliste, se consacre désormais au droit civil. Sa dernière cliente est la mère d’une adolescente abattue par son ex-petit ami dans son lycée, sur ordre de Wren, son assistante IA. Haller, accompagné du journaliste Jack McEvoy, un autre personnage récurrent de Connelly, s’allie pour faire tomber Tidalwaiv, la société créatrice de l’IA, prête à tout, même à des méthodes mortelles, pour empêcher Haller de gagner son procès. » 1 (traduit de l’anglais)

« Un chatbot doté d’une intelligence artificielle sophistiquée aurait contraint un jeune homme à assassiner son ex-petite amie. La mère du garçon et les parents de la jeune fille réclament la condamnation de l’entreprise. Maître Haller assure sa défense, assisté du journaliste Jack McEvoy, qui prévoit d’écrire un livre sur l’affaire. Tous sont suivis de près par les trois géants du numérique : Microsoft, Meta et Elon Musk. » 2 (traduit du néerlandais)

« L’affaire sur laquelle l’homme qui parfois dort et travaille dans sa Lincoln concerne deux familles. L’une qui a perdu une adolescente tuée par son petit ami. L’autre qui a perdu le petit ami, écroué pour meurtre. Les deux se retournent contre une grosse boîte de la tech dont une application a tout bonnement convaincu le gamin, énervé contre sa petite amie, de la supprimer. Des milliards sont en jeu pour l’entreprise incriminée. Les dangers de l’IA et la mise en cause de l’entreprise jugée criminelle préoccupent davantage les parents des deux ados. » 3

« L’avocat Mickey Haller et le journaliste Jack McEvoy travaillent de concert pour épingler une entreprise dont l’intelligence artificielle est accusée d’avoir encouragé un adolescent à tuer sa petite amie. Mais les enjeux sont élevés et les protagonistes se retrouvent plongés dans une affaire à haut risque. » 4

« Un adolescent est accusé d’avoir tué sa petite amie, poussé par une intelligence artificielle. Mickey Haller défend la famille de la jeune fille assassinée et se bat contre une très grosse entreprise de la tech qui refuse toute mise en cause. Reconnaître la moindre erreur du « système », c’est perdre beaucoup d’argent et de pouvoir technologique. Les escarmouches entre accusation et défense se transforment en bataille rangée. Comment cette intelligence artificielle a-t-elle pu « outrepasser ses garde-fous et dire à un adolescent que tuer des gens ne posait pas de problème ? » interroge Mickey Haller. » 5

« L’affaire est complexe. Brenda Randolph, la plaignante, attaque la société après que son fils adolescent a tué sa petite amie. Depuis plusieurs mois, le jeune homme dialoguait avec une intelligence artificielle. Lui ayant donné un visage et un nom, il avait fini par nouer avec elle une relation exclusive. Pour sa mère, c’est l’intelligence artificielle qui a poussé le gamin à commettre son crime. Et Mickey Haller entend bien le prouver. Pas pour l’argent mais pour obliger l’entreprise à reconnaître sa responsabilité et pour faire en sorte que de tels drames ne puissent plus avoir lieu. » 6

« L’avocat greffera rapidement McEvoy à son équipe d’enquêteurs, puisqu’il a l’habitude de fouiller les dossiers technos, comme on l’a vu dans Séquences mortelles, publié chez le même éditeur il y a quelques années. L’initiative se révélera positive, puisque Tidelwaiv a remis des téraoctets de documents dans le processus d’échanges de pièces entre les parties ; d’autant plus que McEvoy trouvera là l’angle d’attaque que choisira Haller devant le tribunal. » 7

Sans âme et conscience de Michael J. Connelly, traduit de l’anglais par Robert Pépin, Éditions Calmann Lévy 

1 Steven W. Beattie, Toronto Star, 16 novembre 2025

2 John Vervoot, De Standaard, 6 décembre 2025 

3 Bruno Corty, Le Figaro, 29 janvier 2026

4 Laila Maalouf, La Presse+, 24 janvier 2026

5 Christine Ferniot, Libération, 31 janvier 2026

6 Jean-Marie Wynants, Le Soir, 7 février 2026

7 Michel Bélair, Le Devoir, 7 février 2026

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